À la lecture de 1984 de George Orwell, nous avons eu le sentiment que les procédés de décervelage employés sous la dictature de Big Brother étaient aussi à l’œuvre dans nos sociétés dites « démocratiques ». Et que parmi eux, la perversion du langage - qu’Orwell stigmatise avec l’invention de la « novlangue » - était le plus puissant, le plus sournois, le plus public et le plus secret des mécanismes d’endoctrinement.
EXTRAITS DE PRESSE
C’est joyeux, magnifiquement foutraque et véritablement enthousiasmant. Une réussite.
Jean-Luc Jeener, Le Figaroscope
Energie, sens du comique et de la dérision, parodie, tout cela se mêle avec bonheur (...) Un collectif énergisant de trentenaires sacrément pêchus (...) Des vagues de stimuli nerveux actionnés par le rire, lui-même déclenché par l’humour et une bonne dose de culot. Rapide, précis, pas piqué des vers.
Laurence Liban, L’Express
C’est remarquable (...) Vous avez réussi à tirer de cette œuvre monumentale quelque chose qui a une substance personnelle, actuelle, et c’est très bien écrit. (...) C’est un spectacle extrêmement drôle, plein d’humour (...) on ne peut pas s’empêcher de rire, même si c’est tragique.
Odette Cournot, RCJ
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